Pour répondre à vos besoins en immobilier à Montréal : Faites confiance à Borsellino Gariépy. De par notre expertise de même que notre habileté; nous sommes en mesure de vous assurer une transaction des plus réussie. Nous sommes là pour vous conseiller et vous suivre pas à pas durant ce processus qui peut s’avérer difficile et complexe parfois et n’oublions pas que souvent, on réussit beaucoup mieux en équipe que lorsqu’on est seul.
Que vous décidiez d’acheter ou de vendre votre domicile, nous allons accomplir avec et pour vous des tâches multiples afin de conclure le tout en conformité avec la loi actuel de l’immobilier à Montréal.
En savoir plus...
Pour l’acheteur :
Notre équipe d’immobilier à Montréal s’assure de respecter d’abord et avant tout :
Vos besoins ainsi que celle de votre famille car c’est ce qui déterminera votre achat futur.
Il faut ensuite penser au prix : Quel montant d’argent désirez-vous investir? Il faut aussi tenir compte de futur frais mensuel tel qu’hypothèque, prime d’assurance, droit de mutation, frais de copropriété etc. Et il faut penser à en garder un peu pour la rénovation, la décoration ou imprévu car ne sait-on jamais..
Dans quel type de quartier désirez-vous vivre? Que voulez-vous dans votre voisinage? Une école, un parc, un hôpital? Dans quel état se trouvent les maisons aux alentours?
Il faut tenir compte de la proximité de votre lieu de travail par rapport à votre nouveau lieu de résidence, connaître les options disponibles tel que le transport en commun si jamais vous êtes un peu loin. Êtes-vous proche des commodités tel que : centre d’achats, dépanneurs, épiceries?
Est-ce que tous les facteurs mentionnés ci-haut sont essentiel ou désirez-vous trouver la maison de vos rêves et le reste suivra.. C’est à vous de savoir et à notre agence immobilier à Montréal d’accomplir vos désirs!
N’oubliez pas qu’on est là pour défendre vos intérêts alors laissez nous le soin de négocier les offres d’achat et contre achat etc et occupez-vous de ce qui est important : Votre famille. On s’engage à travailler avec vous et ce, jusqu'à la signature de l’acte notarié.
L’ équipe Borsellino Gariépy d’immobilier à Montréal comprend et considère toujours la probation et la nécessité de chacun de nos clients.
Pour le vendeur :
Les besoins d’immobilier à Montréal de celui qui veut vendre sa demeure sont celles-ci :
Nous allons en priori étudier le marché et voir s’il est propice pour la vente de votre maison.
Nous allons aussi analyser et comparer votre demeure par rapport à ceux du quartier, voir le prix demandé par eux.
Nous allons vous donner des trucs et conseils pour que votre propriété soit à son maximum lorsque ce sera le temps des visites.
Notre équipe est composée de personnes chaleureuses, dévouées et passionnées afin de vous offrir un service hors pair! L’agence d’Immobilier à Montréal s’engage à vous offrir un service de qualité par des professionnelles qualifiées, en français ou anglais. Vous avez simplement des questions, contactez-nous, il nous fera plaisir de vous aider
Maisons a vendre- Condo à vendre Montréal
Selon les données, l’immobilier à Montréal se porte très bien. En 2009 l’immobilier à Montréal a augmenté de 3 % comparativement à l’année 2008, avec plus de 41 000 ventes.
Après avoir enregistré une baisse d’activité au cours des quatre premiers mois de l’année, l’immobilier à Montréal, a repris de la vigueur et à terminer l’année en territoire positif. La hausse des ventes de 3 % en 2009 comparativement à 2008 démontre que le marché de l’immobilier à Montréal n’a pas été vraiment affecté par la récession.
Selon les données, les ventes dans l’immobilier à Montréal, pour l’année 2010, reviennent au niveau de 2008.
Ainsi le nombre de transactions conclues dans la région métropolitaine de Montréal en février 2010 démontre que l’immobilier à Montréal est revenu au niveau enregistré en février 2008, soit avant le début de la dernière récession. En février 2010, 4 465 ventes ont été conclues dans la région de Montréal, soit une hausse de 45 % par rapport à février 2009, mais avec une faible une croissance de seulement 1 % comparativement à février 2008.
Rappelez vous, qu’en février 2009, le marché immobilier à Montréal était affecté par la récession et avait enregistré une baisse des ventes de 31 %. Il est donc normal qu’en comparant février 2010 avec février 2009, on note une forte croissance des ventes (+45 %). Février 2008 offre un autre point de comparaison intéressant dans l’immobilier à Montréal, puisque la récession n’était pas encore commencée.
L’immobilier à Montréal a ceci de commun à la météo : quel que soit le sens du vent, ces sujets ne manquent pas d’alimenter les conversations.
A ceci près qu’en matière d’immobilier à Montréal, au-delà du simple constat, certaines questions se prêtent davantage à la réflexion, voire au débat d’idées. Quelle évolution prendra le marché immobilier à Montréal ? Que peut-on entrevoir d’ici 5 ans ? Vendre, acheter ou louer ? Sommes-nous tous faits pour être propriétaires ?
Les questions sont posées… Et en apporteront d'autres.
Au-delà des considérations strictement financières qui abondent dans ce sens, nous ne sommes pas tous faits pour être propriétaires. L’accession à l’immobilier à Montréal découle de différentes logiques ; certains aiment être libres et préfèrent louer leur résidence principale. D’autre part, l’état d’esprit évolue en fonction de l’âge et, souvent, du genre. Les jeunes hommes ont davantage de difficultés à se projeter dans une vie de couple sur le long terme, tandis que les femmes trouvent, dans l’acquisition immobilière, un acte sécurisant. Mais il ne faut par perdre de vue que le fait d’acheter n’est intéressant que si, entre deux biens comparables, le remboursement de l’emprunt ne surpasse pas le montant du loyer.
Dans l’immobilier à Montréal, les achats sont plus réfléchis.
Aujourd’hui, l’attitude des acquéreurs a évoluée. Par exemple, en tout premier lieu, l’acheteur potentiel se rend à la banque avant toute recherche, pour savoir si il se qualifie et à quel taux ; chose qu’il ne faisait pas nécessairement auparavant ! Si l’on observe ces jours-ci une certaine fébrilité à l’acquisition, les achats ne sont pas impulsifs. Le temps de recherche étant plus long, les acquéreurs s’informent davantage et savent bien mieux qu’avant ce qu’ils achètent. Ils se sont forgé leur propre éducation immobilière et sont mieux renseignés sur les prix et le marché qui les intéresse, ce qui a pour effet de limiter les négociations sur les prix de vente.
En période de hausse, les vendeurs avaient pour habitude d’attaquer avec des prix plus forts que ceux du marché ; ils sont aujourd’hui mieux ajustés d’entrée de jeu. Or actuellement, ceux-ci commencent à (ré) augmenter, du moins sur les marchés les plus tendus. Et, chose étonnante, sur trois dossiers différents, des acquéreurs ont surenchéri sur le bien ! Les vendeurs se sont retrouvés dans l’embarras : si un acheteur propose le prix demandé par le vendeur, ce dernier n’est pas tenu de lui vendre le bien et peut le céder au mieux offrant. Cette situation s’explique par la pénurie de propriété à vendre.